In this episode of Whistleblower of the Week, guest host, Rachel Demeuse, an intern with Kohn, Kohn & Colapinto, interviews William Bourdon. Bourdon is one of Europe’s most prominent human rights attorneys, founder of Sherpa and PPLAAF, and the lawyer who successfully defended Antoine Deltour and Edward Snowden, reflects on four decades at the forefront of whistleblower defense. He assesses what Europe’s legal arsenal actually offers those who dare to speak out.
The conversation moves from law to philosophy, exploring the role of whistleblowers as sentinels of democracy, the deep cultural divide between Europe and the United States on financial rewards. It ends on a pressing note: Bourdon’s sharp critique of FinCEN’s proposed AML whistleblower regulations, which he sees as part of a broader assault on press freedom and dissent, and a dangerous signal to authoritarian regimes worldwide.
Français
Dans cet épisode de Whistleblower of the Week, William Bourdon, l’un des avocats de droits de l’homme les plus influents d’Europe, fondateur de Sherpa et de la PPLAAF, défenseur d’Antoine Deltour, Rui Pinto et Edward Snowden, revient sur quatre décennies passées à défendre ceux qui osent parler. De la loi Sapin II à la loi Wasermann, il évalue ce que l’arsenal juridique européen offre réellement aux lanceurs d’alerte.
L’entretien s’élève ensuite du droit à la philosophie, explorant le rôle des lanceurs d’alerte comme sentinelles de la démocratie, le fossé culturel profond entre l’Europe et les États-Unis sur la récompense financière. Il se conclut sur une actualité brûlante : la critique acérée de Bourdon à l’égard de la nouvelle réglementation FinCEN, qu’il perçoit comme une attaque contre la liberté de la presse, et un signal dangereux envoyé aux régimes autoritaires du monde entier.
